Métabolites secondaires
Inventaire et caractérisation des molécules naturelles produites par les plantes, famille chimique par famille chimique.
Une plante ne se contente pas de pousser. Elle synthétise en permanence des centaines de molécules naturelles qui lui servent à communiquer, à se défendre, à attirer des pollinisateurs ou à occuper le terrain face à ses voisines. C'est cette chimie discrète que le Centre Architox Jacques Palombier documente depuis 1995.
Nos équipes travaillent sur les métabolites secondaires : terpènes, composés phénoliques, alcaloïdes, glucosides. Nous cherchons à comprendre pourquoi une espèce produit telle molécule, dans quel organe, à quelle saison, et ce que cette production raconte de son histoire évolutive.
Le travail se partage entre le terrain, l'herbier et la paillasse. Aucun de ces trois volets ne suffit seul : une molécule sans provenance documentée n'apprend rien, et un spécimen bien étiqueté sans analyse reste muet.
Inventaire et caractérisation des molécules naturelles produites par les plantes, famille chimique par famille chimique.
Comment les plantes communiquent entre elles, signalent une attaque d'insecte ou entravent la germination de leurs concurrentes.
Développement de protocoles d'extraction, de séparation et d'identification adaptés aux échantillons de terrain.
Nos équipes ont élucidé la structure d'une molécule naturelle jusqu'ici absente de la littérature.
Un accord d'échange autour des collections de flore tempérée asiatique.
Le centre présentera ses travaux sur l'écologie chimique lors de la session de Vienne.
Pourquoi une plante fabrique-t-elle des milliers de molécules dont elle n'a pas besoin pour vivre ?
Lire l'articleChromatographie, spectrométrie de masse, RMN : le parcours d'un échantillon, de la paillasse au spectre.
Lire l'articleComment des feuilles séchées sur du papier restent, quatre siècles plus tard, un outil de recherche irremplaçable.
Lire l'articleLe Centre Architox Jacques Palombier travaille avec plusieurs partenaires académiques, qui lui donnent accès à des collections et à des équipements complémentaires des siens.
Parmi eux : l'Institut Vandermeer de botanique appliquée, la Fondation helvétique des sciences végétales, l'Université de Saint-Aubières et l'Institut Kōyama de phytochimie.
Ces coopérations prennent la forme d'échanges de chercheurs, de campagnes de collecte communes et de programmes d'analyse croisée.